Dans la rue Saint-Maur, un ancien salon de coiffure laisse place au mariage entre deux cultures, deux cuisines, italienne et espagnole. De cet amour pour les deux cultures naît L’Atelier Gusto.
Une vitrine alléchante, douze places assises dans le restaurant le plus chaleureux du quartier mais pas un client : l’ouverture du restaurant se déroule en effet seulement quelques mois avant la pandémie du Covid-19. « Alors on s’adapte » crie le personnage de Jean-Pierre Bacri dans le film Le Sens de la fête. C’est ce que fait aussi la patronne du restaurant pendant la pandémie.
On crée des partenariats avec Uber Eats et Deliveroo, on crée des formules à emporter. Quand la crise s’estompe, les Parisiens ressortent, ils ont faim et L’Atelier Gusto était prêt à les accueillir chaleureusement.
Les affaires tournent, la famille Gusto s’agrandit, les clients arrivent en masse, mais aussi l
es idées dans la tête de la patronne pour étendre l’influence de l’Atelier Gusto. Un food truck est acheté, des offres pour les entreprises sont créées, les contrats s’envolent, les tapas doublent, tout comme les opportunités.
Aujourd’hui, L’Atelier Gusto reçoit toujours des clients, mais on peut également se déplacer pour diverses occasions, allant d’un mariage à une fête pour la Fashion Week.
J.D. (BTS MHR 1AL)
Photo : L’Atelier Gusto.
Article paru dans Tous Auffray Mag n°8, mai 2026
